ATELIERS DE RÉFLEXION ET DE FORMATION

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FORMATIONS À VENIR : (RÉ) APPRENDRE À COMMUNIQUER & À EXISTER

25 MARS 2015 : COMMUNIQUER AVEC UN NOUVEAU COMPAGNON

1er AVRIL 2015 : COMMUNIQUER AVEC SES ENFANTS

27 MAI 2015 : CONFIANCE EN SOI – ESTIME DE SOI – AMOUR DE SOI

24 JUIN 2015 : COMMUNIQUER AVEC L’AUTRE

Les ateliers réunissent 8 personnes maximum.

Ils se déroulent sur une après-midi, autour d’un thème précis. Ils permettent de poser un questionnement, une problématique, et d’offrir tant des axes de réflexion que des pistes pour des solutions pratiques, adaptées à chacun.

La mise en situation et les jeux de rôle, entre autres exercices proposés, permettent de se confronter à une réalité douloureuse et d’y apporter une réponse pratique.

Les ateliers s’articulent sur deux temps : une partie théorique permettant d’exposer une problématique précise, et une partie avec exercices, mise en pratique et en situation, jeux de rôles…

Ces groupes n’ont pas de vocation thérapeutique.

1° DÉROULEMENT D’UN ATELIER

Chaque après-midi se déroule suivant un rythme variable selon les demandes et les interventions des participants.

Déroulement théorique d’un atelier :

13h45 : Accueil des participants
14h : Présentation théorique du thème de l’atelier, de la problématique, des différentes situations possibles
15h : Échange autour de la problématique. Questionnement des participants. Partages d’expériences
15h45 – 16h : Pause
16h : Mises en situation et jeux de rôle
17 : Mise en commun des réflexions propres à chaque participant
17h30 : Conclusions
18 h : Fin de l’atelier

Après chaque atelier il sera adressé aux participants un document écrit reprenant les éléments théoriques et les conclusions pratiques de l’atelier.
N.B. : Chaque atelier peut être suivi séparément.

Ces ateliers ont lieu à Boulogne Billancourt (92).
L’adresse est communiquée lors de l’inscription qui vaut confirmation.
Tarif pour une après-midi : 60 €

2° INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS :
Uniquement par mail : annelaurebuffet@gmail.com

3° DATES À VENIR :
Mercredi 28 janvier :
Communiquer avec « l’autre » ou quand la parole semble un piège :
Conjoint, ex conjoint, parent, enfant, proche…
Vous êtes confronté(e) à la violence psychologique et la manipulation d’un proche ; vous ne savez comment réagir, comment répondre, comment vous comporter.
Vous vous sentez critiqué(e), dénigré(e).
Vous perdez confiance en vous et envie d’agir…
Que dire, que faire ? Comment répondre ? Quand se taire ?
Quelle communication peut être mise en place, et sous quelle forme ?
Quels en sont les enjeux ?

Mercredi 25 février : Communiquer avec ses enfants ou Quand dire semble impossible :
L’enfant est très souvent l’enjeu de ces conflits dans lesquels la manipulation et la toxicité d’un parent s’inscrivent.
Le parent victime de ces comportements destructeurs ne sait ce qu’il peut dire, ce qu’il doit dire, ce qu’il faut taire. Il ne sait pas ou plus se positionner, il perd ses repères en tant que parent.
Que peut-on dire à un enfant ? Qu’est-il en mesure d’entendre ou de comprendre ?
Comment le protéger de la toxicité d’un parent déficient ?
Quelles clés lui offrir pour qu’il se construise sereinement ?

Mercredi 25 mars : Communiquer avec son nouveau compagnon ou Quand « l’autre » reste trop présent :
Se séparer d’un compagnon (ou d’une compagne) toxique, construire une nouvelle vie affective et amoureuse… Un espoir pour beaucoup, un rêve pour quelques uns, une impossibilité très souvent… Comment ne pas évoquer un passé douloureux ? Comment ne pas chercher à dire ce qui a été vécu, supporté, enduré ? Comment ne pas s’en faire une raison, une excuse à ses comportements, une obligation pour se comporter de telle ou telle manière ?
Que peut-on dire de soi, et que doit-on dire ?
À quels moments peut-on faire intervenir son nouveau compagnon, sa nouvelle compagne, dans son ancienne vie ?
Comment l’en préserver, et protéger ce qui se construit ?

Les questions proposées dans ces thèmes ne sont pas exhaustives mais constituent des pistes. Les participants sont invités à exposer leur propres questionnements et à chercher des réponses et des solutions en commun.

 

Mercredi 1er Avril : Communiquer avec ses enfants ou Quand dire semble impossible :
L’enfant est très souvent l’enjeu de ces conflits dans lesquels la manipulation et la toxicité d’un parent s’inscrivent.
Le parent victime de ces comportements destructeurs ne sait ce qu’il peut dire, ce qu’il doit dire, ce qu’il faut taire. Il ne sait pas ou plus se positionner, il perd ses repères en tant que parent.
Que peut-on dire à un enfant ? Qu’est-il en mesure d’entendre ou de comprendre ?
Comment le protéger de la toxicité d’un parent déficient ?
Quelles clés lui offrir pour qu’il se construise sereinement ?

 

Mercredi 27 mai : Confiance en soi- Estime de soi – Amour de soi :
Reprendre, trouver, estimer sa place ; apprendre à dire « Non », et apprendre à dire « Oui »
Connaître ses limites, savoir les faire respecter
se sentir entendu(e), se sentir compris (e)

 

Mercredi 24 juin : Communiquer avec « l’autre », ou quand la parole semble un piège :
Conjoint, ex conjoint, parent, enfant, proche…
Vous êtes confronté(e) à la violence psychologique et la manipulation d’un proche ; vous ne savez comment réagir, comment répondre, comment vous comporter.
Vous vous sentez critiqué(e), dénigré(e).
Vous perdez confiance en vous et envie d’agir…
Que dire, que faire ? Comment répondre ? Quand se taire ?
Quelle communication peut être mise en place, et sous quelle forme ?
Quels en sont les enjeux ?

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DES PROFESSIONNELS AU BANC DES ACCUSÉS

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Il y a maintenant plusieurs mois, je publiais sur ce blog « J’accuse ». Reprenant ainsi tant le mot que le célèbre article de Zola, les personnalités toxiques se retrouvaient au banc des accusés possiblement condamnés par un individu, et par la société.

J’oubliais cependant dans cet article une catégorie de personnalités toxiques : les professionnels.
Les médecins, les juristes, les magistrats, les avocats, les médiatiques et médiatisés.
Ceux qui font de la violence et des victimes un fond de commerce, se répandant ici ou là sur les actions et les combats qu’ils vont engager, sans s’y investir au-delà du chèque demandé une fois celui-ci encaissé.
Ceux qui lancent de grandes phrases, de grands discours, mais ne répondent plus au téléphone lorsque la victime, dans l’urgence et l’angoisse, appelle au secours. Appels qui résonnent dans le vide, qui restent sans réponse.
Ceux qui s’insurgent, tempêtent, manifestent, réveillant d’anciennes affaires parfois même sans le consentement des victimes elles-même ou de leurs proches, relançant ainsi leur réputation et leur notoriété mise à l’ombre quelques temps.
Ceux qui ont en carte de visite la souffrance des autres, un militantisme plus convaincant que convaincu, et une parole que peu d’actes soutiennent.

Lors des groupes de parole proposés par CVP, pendant les entretiens individuels, à l’accueil téléphonique, dans les mails reçus, bien trop nombreux pourtant sont ces professionnels qui ont été critiqués par des victimes peu ou pas comprises, mal soutenues, mal défendues, mal protégées, mal orientées.

Très récemment, les réseaux sociaux ont débordés de rumeurs, de bruissements, ou d’accusations plus ou moins directes dénonçant certains professionnels. Il n’est question de nourrir ni rumeur, ni bruit. Il n’est question de dénoncer nommément personne. Ainsi que déjà dit, l’association CVP cherche à accompagner au mieux les victimes qui s’adressent à elle, avec ses ressources, et ses possibilités. Indépendante, sans aucun engagement contractuel avec qui que ce soit, l’association CVP reçoit les plaintes et les angoisses de nombre de victimes.

Particulièrement en ce moment. Et lorsqu’un professionnel, revendiquant son implication juridique soit-disant active dans la défense et l’accompagnement des victimes, arguant tant de ses compétences que de sa « vocation », vient à manquer à sa parole et à son engagement, CVP ne peut que le constater et le déplorer. En cherchant à orienter ou réorienter au mieux les victimes.
CVP s’investit chaque jour dans l’écoute et l’accompagnement des victimes. Et se désole d’en recevoir tant et tant qui, déjà en grande détresse, subissant angoisse et pression quotidiennes, se sentent une fois de plus, très lourdement, dupées.

 

LAVAGE DE CERVEAU

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La personnalité toxique s’emploie à vous vider de votre personnalité, de vos émotions, de vos réactions, de vos sentiments.
Elle guide et téléguide, télécommande. Elle fait penser et agir, très souvent à l’encontre du caractère, des souhaits, des habitudes et des envies de sa proie.
Elle utilise la séduction, le chantage, la menace, le dénigrement, l’apaisement, la flatterie, le rabaissement. A tour de rôle, de manière répétée. Plus l’emprise s’installe, plus le rythme s’accélère.

La proie est en permanence secouée. Sans interruption. Sans cesse et sans repos. Quand elle essaie de raisonner face à un évènement, un acte, une parole tout juste passés, l’exact inverse arrive dans un laps de temps très réduit. Et le schéma de pensée à peine établi s’effondre.

La personnalité toxique veut tout contrôler, jusqu’aux sentiments.
Elle investit sa proie. Elle la vampirise. Elle la vide de tout ce qu’elle est.
Et n’hésite pas à le lui dire :

« Tu penses ressentir ce que tu dis ressentir mais tu ne ressens pas ce que tu dis ressentir puisque je sais ce que tu ressens et ce n’est pas ce que tu dis »
(La phrase entre guillemets a été précisément et ainsi prononcée par une personnalité toxique à sa proie.)

ARRÊTEZ DE ME HARCELER ! (VIDEO)

Le harcèlement moral dans la vie privée préoccupe de plus en plus les autorités de nombreux pays européens. Que faire quand un individu vous harcèle, vous suit ou vous submerge des coups de fil malveillants ? Pour les victimes, c’est un douloureux combat : il leur faut supporter le choc psychologique et chercher une aide juridique.

Le harceleur, c’est le plus souvent, un individu qui s’en prend à son ex-partenaire, les victimes étant en majorité, des femmes. Saisir la justice pour obtenir une mesure d’éloignement par exemple est parfois la seule solution. Mais elle ne garantit pas toujours la fin du calvaire et puis, elle ne s’applique pas uniformément dans toute l’Union européenne.

Les Pays-Bas font figure d’exemple pour tous ceux qui réclament une harmonisation de la législation. Ils comptent parmi les rares nations où des mesures de protection existent en cas de poursuites pénales, mais aussi civiles. Malgré ces dispositions juridiques, nous avons rencontré une femme qui a voulu porter plainte contre son ex-mari, mais la police l’a éconduite considérant qu’il ne s’agissait pas de harcèlement. Pourtant, sa souffrance est bien réelle : des années de contacts non souhaités et de procédures judiciaires l’ont détruite émotionnellement et financièrement. « Je pense que pour beaucoup de gens, les effets du harcèlement ne sont pas du tout clairs, » souligne-t-elle, « on en arrive à un tel point que vous n’avez plus de vie, tout est lié au harcèlement, vous ne savez pas la veille ce qui va se passer le lendemain, vous ne dormez plus, » poursuit-elle, « et les enfants souffrent beaucoup de tout cela : ils ont tous des troubles du sommeil et ils sont traumatisés par tout ce qui se passe. »

Entamer une action civile pour obtenir une mesure de protection comme une interdiction de contacts a un coût. Parfois, les preuves manquent et puis, elle n’est pas suffisante pour empêcher toute violence physique. Le soutien des associations est essentiel. « Bien souvent, les victimes se retrouvent isolées, elles commencent parfois à douter de leur propre santé mentale ou de leur propre vision de la situation : elles se demandent si elles sont dans le vrai, » explique Huub Beijers du centre d’aide « Steunpunt GGZ » à Utrecht avant d’ajouter : « elles se sentent isolées et un centre d’aide peut leur permettre de rencontrer des personnes qui vivent la même chose : ça peut les inciter à parler et à s’entraider, mais aussi leur faire prendre conscience de ce qui se passe. »
Ces rencontres prennent la forme de conférence comme ce jour-là, au sujet des effets sur les enfants du harcèlement moral subi par leur mère.

A travers l’Europe, les associations exhortent les gouvernements à adopter une législation sévère et des mesures de protection dans tous les Etats membres.

Aujourd’hui, alors qu’en Belgique, pour ces formes de violence reconnues comme du « harcèlement obsessionnel », des dispositions juridiques spécifiques existent pour protéger les victimes, en France, la loi n’est pas claire d’après les experts de la Commission eux-même : une ordonnance de protection est prévue en cas de violences conjugales. D’autres formes de harcèlement peuvent constituer une infraction, mais par exemple, le fait qu’un individu vous suive dans la rue ne constitue pas un délit en soi, contrairement au droit dans d’autres Etats membres.

DÉBAT SUR LE HARCÈLEMENT SEXUEL ET MORAL À BOURMEDES

Dans sa communication, Mme Aït Hamou estime que «les inégalités entre les sexes sont devenues un problème politique». «Les femmes se battent aussi pour recouvrer leur dignité, le droit au travail, à faire du sport, et le choix de leurs époux en toute liberté, etc.» argue-t-elle. Face à ces aspirations, «la femme est réprimée par un système patriarcal qui cherche à la maintenir dans un état de soumission», soutient-elle encore. «Ce modèle commence à se fissurer pour réponde à d’autres besoins et aspirations grâce à des changements dans la société. La persistance de cette idiologie a été confortée par la science, détournée par le langage patriarcal favorisant la violence physique et économique», a-t-elle estimé.

La troisième communication a porté sur le phénomène du harcèlement moral et sexuel. La présidente de l’association pour l’émancipation de la femme (AEF), Mme Salhi, s’est félicitée du combat mené par les femmes algériennes et qui s’est soldé par l’enrichissement des textes de loi pour lutter contre ce fléau. L’oratrice estime le taux de harcèlement sexuel dans le milieu universitaire à 26% et souligne qu’il y a un vide juridique qui doit être comblé par le législateur à l’avenir.

LIRE TOUT L’ARTICLE DE EL WATAN

MOBBING AU LUXEMBOURG

Selon l’asbl présidée par Marcel Goerend, 11.400 salariés auraient été en situation de harcèlement moral en 2012.

La détresse ressentie par les salariés concernés entraîne fréquemment des incapacités de travail: l’an dernier, plus de la moitié (54%) des personnes se disant victimes de mobbing et ayant sollicité l’aide de l’asbl étaient en arrêt de travail lors de leur première consultation. En moyenne, leur absence dure près d’un mois (3,75 semaines).

VOIR L’ARTICLE DE PAPERJAM

LA (MAUVAISE) MADELEINE

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Tout va bien. Vous voilà débarrassé(e) de votre « PN », votre compagnon ou compagne toxique, depuis un certain temps. Vous avez pris conscience de l’emprise et de la soumission. Vous l’avez analysée. Vous avez vaincu la honte. Vous avez confiance en vous. Vous ne courbez plus l’échine.
Vous êtes un nouvel homme, une nouvelle femme.

Et vous en parlez. Vous ne vous apitoyez pas sur votre sort. Vous ne souhaitez pas être plaint(e). Vous témoignez, puis passez à autre chose.

Un soir, au cours d’un dîner, chez vous. Vous avez passé du temps à organiser ce dîner. Vous êtes fier(e) de vous, et vous pensez cette fierté méritée. Vos invités arrivent. Vous passez à table. Vous apportez pompeusement le plat préparé avec amour. On vous demande du sel. Du sel… le plat n’est pas assez salé. Vous avez raté l’assaisonnement. Vous tressaillez. Serez-vous toujours bon à rien, à ne pas même savoir préparer un plat ? Vous n’entendez pas la fin de la discussion. Vous focalisez sur votre plat. Votre soirée est gâchée.

Un après-midi, en famille. Deux d’entre eux veulent jouer aux échecs. Vous regardez le début de la partie. Et l’un dit en souriant : « Tiens, tu t’intéresses à ça, toi, maintenant ? Pourtant tu ne comprends jamais rien aux jeux… ». Et ça a toujours été ainsi. Vous n’êtes pas curieux(se). Vous n’êtes pas capable. Vous ne progresserez jamais.

En vacances, à la plage. Il fait beau, et chaud. Vous vous assoupissez quelques instants. Votre enfant revient, en pleurant. Il a reçu un coup de pelle de la part d’un autre enfant, il pleure, il a le nez qui coule, il a eu peur. Vous n’avez rien vu. Vous n’avez pas réagi. Vous vous préoccupez de consoler votre petite tête blonde. Mais le coupable déjà loin, dans le giron de ses propres parents, ne sera pas puni. Et vous vous rappelez que vous n’avez pas de caractère, que vous n’êtes bon(ne) qu’à vous taire, que vous ne savez même pas protéger vos enfants, qu’à cause de vous, ils courent des dangers. Vous vous en voulez. Votre progéniture aura droit à une double ration de glaces. Et vous, un double somnifère, pour oublier l’incident.

Tout cela est – malheureusement – très banal.
Les victimes de personnalités toxiques ont des réminiscences, longtemps après. Le fait le plus anodin, la parole la plus légère, peut réveiller chez elles des peurs, des angoisses, des traumatismes qui semblent depuis longtemps effacés ou guéris. Elles n’ont pas (que) une fragilité à fleur de peau. Elles n’ont pas (toujours) une hypersensibilité. Elles ont été éduquées ainsi. Comme les victimes de lavages de cerveau, d’attentats, comme certains cas d’hypnose exagérés par le cinéma ou les séries populaires, elles sont conditionnées, elles ont des comportements-réflexes. Elles ne peuvent pas les contrôler, même si elles ont compris ces conditionnements et en partie accepté de ne pas être responsables.

Le savoir permet non pas de s’en prémunir, mais de l’analyser lorsqu’une telle situation se produit. L’analyser retire l’affect de la situation, ne lui conservant que son aspect théorique, concret.  il n’est alors pas question de dissociation, mais de prise de recul. Il n’y a pas de honte à ressentir. Il n’y a pas non plus à se dire « Ce n’est pas ma faute ».

Pour progresser, il faut surtout penser : « C’est ainsi. Ça peut m’arriver encore. Mais ce n’est rien qu’un détail. Le reste de ma vie, l’essentiel de ma vie, c’est maintenant moi, et moi seul(e), qui la dirige. »

annelaurebuffet@gmail.com