ARTICLES DE ANNE-LAURE BUFFET SUR D’AUTRES SITES

 

L’inceste, un crime contre l’humanité prescriptible – article du 29 avril 2016 – Huffington Post

« La société permet ce qu’en même temps et paradoxalement, elle ignore ou récuse. Elle permet aux victimes d’inceste de dire ce qu’elles ont vécu, et de dénoncer leur agresseur, souvent récidiviste. Elle leur permet de trainer en justice un individu qui a abusé sexuellement son (ses) enfant(s), pour asseoir son pouvoir, pour assouvir son propre plaisir. Qui a fait de sa descendance un objet de jouissance, sous contrainte psychologique et morale. Qui en fait une victime d’agression sexuelle, source de honte et de culpabilité extrêmes. Qui interdit à cette victime de se construire sereinement, d’avoir conscience de son identité, de son existence, de vivre. Et qui, pour se protéger de son crime et conserver son ascendant, interdit à sa victime de parler. »

 

La violence psychologique au banc des accusées – article du 27 mars 2016 – Huffington Post

« …parce que la violence psychologique repose sur des éléments individuels, sur des histoires particulières, sur des composantes intrinsèques à chaque personne et à chaque relation, ce qui peut être valable et de ce fait retenu pour une situation ne l’est pas forcément pour une autre… »

 

La violence verbale est meurtrière – article du 15 mars 2016 – Huffington Post

« …L’emprise psychologique est constituée de comportements alternant une tendresse simulée, et la maltraitance, les injures, le dénigrement, les reproches, le mépris, comportements répétés et implacables. Le bourreau utilise la victime comme défouloir à ses diverses pulsions, jusqu’à la dépersonnaliser. Véritable torture, tout raisonnement, toute pensée, tout acte individuels et libres sont interdits. La violence psychologique crée un brouillard, sème la confusion, empêche toute réaction pour se protéger. L’emprise est une histoire individuelle qu’il faut connaître avant de juger… »

L’emprise conjugale, assassin par procuration – article du 2 février 2016 – Huffington Post

« Que ce soit dans un cadre judiciaire ou médical, il faut apprendre à écouter ce qui est tu. Les victimes parlent peu, cachent la vérité par crainte des représailles ou peur de ne pas être crues, répondent brièvement aux questions posées, ou les éludent. Elles ne peuvent regarder en face leur interlocuteur. Elles hésitent, butent sur les mots, en disent le moins possible. Ces différents signes doivent alerter l’interlocuteur consciencieux… »

 

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