CLIVAGE – DÉFINITION

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Définition :
Le clivage est un mécanisme de défense fréquent chez les personnes atteintes de troubles de la personnalité. On le constate fréquemment chez les victimes de traumatismes ou de violences.
Cela consiste en une incapacité de percevoir en même temps les caractéristiques positives et négatives d’une personne, d’un événement ou d’un chose, incluant la perception de soi-même. Le clivage est le résultat d’une pensée dichotomique : tout est blanc ou tout est noir, tout est bon ou tout est mauvais (distorsion). C’est un mode de pensée primaire, évoluant vers un mode de pensée intégrée de l’enfance (trois mois) à l’âge adulte. C’est un mode de pensée excessif (pensée émotionnelle), un concentré d’une émotion intense, qui prend toute la place telle la rage, l’impuissance, l’exaltation, etc.. C’est une sorte de filtre qui a pour fonction la protection de la personne.

Origine :
Processus évolutif normal : Biologique (a. impulsivité; b. instabilité affective), Environnement (a. invalidation; b. imprévisibilité).

Buts du clivage:
Permettre des attachements. Permettre des séparations. Éviter certaines émotions difficilement tolérables (rejet, abandon, destruction).

Conséquences :

  • Alternance de visions contradictoires de soi, d’heure en heure, de jour en jour : idéalisation, dévalorisation, distorsions.
  • Incertitude par rapport au présent et au futur : incapacité de se projeter dans l’avenir.
  • Alternance de comportements contradictoires (qui sera perçu comme étant de la manipulation) selon que la personne se voit et voit les autres comme bons ou méchants, amis ou ennemis.
  • Relations interpersonnelles intenses, instables, exprimées par des ruptures fréquentes.
  • Alternance au niveau des émotions : colère – rage / affection – passion / impuissance – tristesse.
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7 réflexions sur “CLIVAGE – DÉFINITION

  1. Je me croyais sortie de cette problématique et puis une santé qui ne va plus, des docteurs qui ne savent plus écouter , et me revoilà plongée sous l emprise de ma mère , j ai quittée la Bretagne pour m éloigner de mon ex mari et, l imbécile que je suis ne sachant pas ou refaire sa vie est retournée dans la même ville que sa mère toxique sous prétexte que voulant mettre fin a ces conflits avec sa génitrice , elle a cru qu une fin heureuse pouvait être trouvée .pourtant je le sais qu une mère toxique le reste mais non, je n arrive toujours pas a le croire, putain de sacro sainte image de la mère idéale .
    Une période difficile et je retombe.
    Je ne sais pas comment , je fais en rechaper car je suis anémiée et n ai plus de force.

    • Ah mais vous n’^tes pas une imbécile ,vous avez cru à quelque chose parce que vous étiez en difficulté et que vous aviez besoin de quelqu’un .Quoi de plus normal que d’espèrer trouver du secours du côté de sa mère ?bon ce n’était pas ,semble-t-il une bonne idée mais la ville est peut-être suffisamment grande pour que vous ne croisiez pas votre mère tous les jours et que vousn’alliez pas la voir Faites-vous des relations et tournez le dos à votre mère qui vous fait du mal Vous allez voir ça va marcher

    • Votre message est plein d’espoir, car contrairement à ce que vous pouvez imaginer, vous croyez en l’homme et en sa capacité à aimer et à devenir meilleur… Et cela est positif, cela veut bien dire que vous êtes encore pleine de surprise et de force intérieure. Maintenant que vous avez pour une fois encore observé que votre mère est toxique, protégez votre coeur et associez votre mère à une personne malade, faites comme-ci elle avait eu un cancer et qu’elle était morte. Gardez en souvenir, tel un trésor, les rares douceurs qu’elle ait pu vous donné si elle l’a fait et enterrez votre mère dans un cimetière, pleurez la une bonne fois pour toute. Ici ou ailleurs, près d’elle ou loin, vous serez libérée… (éventuellement, dessinez deux bonhommes sur une feuille, l’un est la bonne maman, l’autre la perverse et coupez la perverse et jetez-la à la poubelle… Libérez-vous… Respirez,… La vie va vous accueillir.

    • Vous avez tout à fait raison le pardon est la vraie solution libératrice mais c’est difficile et long alors avant que l’on n’y arrive il faut déjà essayer de ne pas hair la personne et de s’en protége donc la fuir et se reconstruire fors d’elle Ne vous découragez pas Granier ,tenez le coup ça en vaut la peine

  2. Une chose à faire c’est surtout, ne pas se rabaisser, vous êtes une personne à part entière avec ses qualités et ses défauts et oui défauts comme tout le monde et comme votre génitrice, donc elle n’a pas à sentir de supériorité sur vous… Quand vous sentez qu’elle va démarrer son jeu à trouver des excuses en bois pour vous titiller et vous offrir du mal être ! N’attends pas qu’il vous pénètre, vous tournez les talons et dites au revoir Man, je reviendrai dès que je peux ! Bise et Basta Il faut les laisser ronger leur frein eux-mêmes quand ils ont des cacarinettes en tête et doivent absolument trouver leur proie ! Stéphanie Aller courage

  3. Il est profondément douloureux de faire le deuil de la relation maternelle. Nous sommes tous conscients que, même si une maman a ses défauts et ses faiblesses, normalement, elle est aimante pour ses enfants, quel que soit leur âge. Certaines femmes ne sont pas comme cela. Je me demande si elles ne confondent pas amour et possessivité. Quand elles dirigent et possèdent l’autre, elles pensent qu’elles l’aiment. Or, l’amour est tout le contraire : c’est laisser l’autre libre, et l’aimer quels que soient ses choix.
    Au fond de nous, pleure encore le petit enfant qui ne s’est pas senti aimé, respecté… Ce petit enfant espère encore être reconnu et aimé tel qu’il est par cette maman étrange, qu’il ne comprend pas.
    Faire le deuil est un long processus, difficile, d’autant que dans ce cas, c’est le deuil d’une relation : la personne n’est pas partie, et s’il est possible de tirer un trait sur un passé douloureux, elle continue parfois encore à nous faire du mal.
    Je pense que pour avancer et retrouver la Paix intérieure, le seul chemin est la compréhension des processus mentaux de cette mère, la reconnaissance d’une souffrance qu’elle porte en elle et qui a généré ses comportements « anormaux ». Cette compréhension permet d’aboutir au pardon, seule émotion libératrice.
    Courage !

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