LES ZÈBRES – HAUT POTENTIEL EN SOUFFRANCE

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Un mot a pour vocation première la communication avec autrui et si chacun comprend bien ce que renferme une notion, on peut dépasser sans état d’âme les réticences idéologiques.
Et si, comme nous le faisons aujourd’hui pour un certain nombre d’entre nous, nous décidions de les appeler des ZEBRES ! 

Jeanne Siaud-Fachin

 

Le terme zèbre  est de plus en plus courant. Il désigne des personnalités atypiques.

Parler de zèbre évite la contrainte d’un vocabulaire lourd de sens erroné et de mythes néfastes : intellectuellement précoce, précoce, haut potentiel, surdoué… aucun ne convient pleinement, aucun n’exprime ce qu’il faut comprendre : accepter la différence sans la craindre, la fuir, ou encore la critiquer, et permettre à ceux qui sont différents de se sentir dans la norme, et savoir les regarder comme une chance et non comme un danger.

Les zèbres ne correspondent pas à la norme établie par souci de simplicité, d’unité et d’équilibre, par la société. Ils ne la comprennent même pas, non pas qu’ils n’en n’aient pas les capacités, mais parce qu’ils ne peuvent la ramener à aucune réalité qu’ils puissent appréhender. De fait, ils sont hors norme, et très souvent jugés anormaux, alors qu’ils sont a-normaux, c’est-à-dire en dehors de la norme. Chaque zèbre est différent d’un autre, chaque rayure est différente, comme chaque empreinte digitale est unique. Parmi eux, on trouve les HPE (haut potentiel émotionnel), les HPI (haut potentiel intellectuel), les EIP (enfant intellectuellement précoce), les sentinelles[1], entre autres. Certains vont être plus attirés par le domaine artistique, d’autres par les sciences, par la recherche… Quelque soit le domaine, leur réflexion est toujours en arborescence. Chaque question soulevée en appelle une autre, invite à une nouvelle hypothèse, autorise d’autres recherches, d’autres expériences, sans que jamais cette insatiable curiosité ne soit suffisamment et convenablement nourrie. Comme un arbre qui pousse, dont les branches se développent et le feuillage s’étoffe, les zèbres voient leur conscience et leur questionnement, s’épanouir de la sorte. Chaque ramification donnant naissance à une autre, ils ne savent comment arrêter cette réflexion perpétuellement insatisfaite, incomplète, inassouvie. Ne pouvant deviner que leur entourage ne fonctionne pas de même, ils cherchent à satisfaire à toutes leurs questions sans y parvenir et se discréditent à leurs propres yeux, se dévalorisant et se considérant incompétents.

Ils se sentent différents, et l’expriment lorsqu’ils doivent parler d’eux. Or, si la différence peut être un atout, les zèbres la vivent comme un handicap. Ils sont incompréhensibles pour ceux qui les côtoient, passent souvent pour des contestataires, leurs idées n’étant pas communes et donc dérangeantes. Ce fonctionnement les rend indomptables comme l’étrange équidé à rayures qui ne peut être domestiqué. Et les rayures ne sont absolument pas symétriques, comme ne peuvent fonctionner en symétrie les deux hémisphères du cerveau d’un surdoué – l’hémisphère droit étant de loin le plus sollicité. Indomptables et uniques, les zèbres vivent ou se retrouvent en troupeau, se reconnaissant entre eux sans avoir la nécessité de le dire, et encore moins de se justifier.

Ces personnalités entrent dans le champ de la « douance », terme désignant les enfants ou les adultes dont les capacités intellectuelles n’entrent pas dans la norme établie. L’empathie, l’extrême sensibilité, le doute, la culpabilité permanente de se savoir différent et impuissant à gommer ces différences, sont des traits de caractère que l’on retrouve dans le profil des victimes de harcèlement moral et de violences psychologiques. Or, ce sont des traits que possèdent les zèbres, à un degré très élevé. Si l’animal est la proie des grands prédateurs, devant souvent se protéger près de la girafe, animal au long cou faisant le gué, l’Homme-Zèbre est tout autant attaqué par l’Homme-Prédateur.

Leur sensibilité leur permet de comprendre l’implicite, l’indicible. Pourtant cette remarquable perspicacité semble disparaître, ou du moins ne leur est plus d’aucune utilité quand ils sont confrontés à la méchanceté et à la bêtise.

La méchanceté gratuite, par pur plaisir ou désir d’assouvir une pulsion les laisse désarmés. Ils vont alors désespérément chercher une explication rationnelle, logique, justifiant l’agressivité et la violence auxquelles ils sont exposés. Leur perfectionnisme doublé d’une grande lucidité, génère régulièrement chez l’individu à haut potentiel un sentiment d’incapacité et d’échec devant le non aboutissement de ses projets. Il focalise particulièrement sur ses défauts et s’empêche de voir ses qualités et ses compétences. Facilement enthousiaste quand il mène à bien une entreprise, il peut paraître prétentieux. Et ses difficultés d’adaptation l’éloignent encore plus de la norme.

Les enfants zèbres peuvent être pris facilement pour cible de harcèlement. Leur comportement dérange. Les autres enfants ne les reconnaissent pas comme faisant partie des leurs, les adultes ne savent pas comment s’adresser à eux. Eux-mêmes sont en souffrance, et vivent avec un sentiment de décalage permanent. Ils cherchent à s’adapter sans y arriver. Ils cherchent à comprendre, font du mimétisme qui peut passer pour de la singerie, peuvent se montrer très infantiles, trouvant les autres très enfants, et pensant que ce doit être un état naturel. Ils sont montrés du doigt par leurs camarades, exclus des jeux, incompris… Leurs difficultés d’adaptation et d’intégration les tiennent à l’écart. Ils sont vus comme asociaux, comme des bêtes étranges, décalées. Ils sont eux-mêmes singés. Les enfants sont cruels, n’acceptent pas la différence, en ont peur. Alors comment accepter dans un groupe celui qui tient de longs discours savants, ou qui se tait en permanence, le nez dans ses livres ? Celui qui s’émeut devant un papillon à l’âge où l’on se moque encore souvent des instants de beauté que nous donne la nature ? Celui qui a une telle notion de la justice qu’il fait de chaque règle, de chaque devoir donné par un instituteur un mot d’ordre à respecter à la lettre ? Le corps enseignant, peu ou mal préparé à recevoir ces élèves, se réfugie derrière de la sévérité, ou encore du désintérêt, laissant l’élève livré à lui-même… et à l’éventuel échec scolaire.

Le rejet dont est victime un enfant précoce, sa construction difficile, un milieu hostile dont il ne connait pas les codes, des questions existentielles angoissantes qui n’ont pas de réponse, fragilisent sa confiance en lui et son rapport à l’autre. Cet enfant en perpétuel décalage en souffre, car il ne se sent pas lui-même différent, il sent que le monde est différent de lui, et ne comprend pas pourquoi. Ne pouvant comprendre qu’il a une intelligence particulière, il se sent toujours imposteur, particulièrement dans ses réussites. Il reçoit tout au premier degré, sans jamais analyser ni prendre de recul. Paradoxalement, il trouve plus de justification à la critique qu’au compliment, ne comprenant pas qu’on l’apprécie, qu’on s’intéresse à lui, qu’on l’aime. Il peut se mettre en échec, afin de dissimuler des facultés de compréhension et de réflexion hors norme. Il peut devenir agressif ou se mettre en danger, adopter des comportements délictueux et destructeurs pour lui-même, puisque se jugeant inadapté à la société et incapable de la comprendre, il préfère la fuir plutôt que de devenir un poids.

L’enfant puis l’adulte à haut potentiel est une victime idéale pour les harceleurs. Il cumule l’hypersensibilité, le haut potentiel de doute – en particulier sur lui-même – et un parcours souvent heurté qu’il est aisé de retourner contre lui dans un discours dénigrant. Il n’a pas les mots pour se protéger ou repousser les critiques et attaques auxquelles il va avoir droit. Et comme il ne dit rien, semblant presque accepter ce qui lui est infligé, il devient la cible idéale des quolibets, des remarques blessantes, des ordres démesurés.

Martine a entendu sa mère répéter toute son enfance qu’elle n’était pas normale. Elle a cherché non seulement à plaire à sa mère, mais aussi à essayer de comprendre en quoi elle n’était pas normale. Elle a ouvert de grands yeux pendant notre échange : « – Vous allez me dire que je suis folle, que ma mère avait raison, et qu’en plus je suis stupide.

– Non, ni folle, ni stupide. Vous voyez le monde à votre manière, avec vos facultés, et celles-ci sont extensibles, particulièrement sensibles, dans certains domaines. Je vais faire une comparaison : vous fonctionnez comme un élastique, toujours en tension entre la normalité et le fonctionnement de votre cerveau. Si l’on touche à cet élastique, il réagit, il se met à vibrer, il est sensible à tout mouvement. Si l’on relâche l’élastique, il ne sert plus à rien. Vous avez besoin de cette tension, d’être constamment sollicitée. C’est une stimulation qui vous est nécessaire. Mais vous dérangez puisque vous n’êtes jamais au même rythme que votre entourage. Vous dire que vous n’êtes pas normale règle le problème. Vous devenez le problème, et permettez ainsi aux autres de ne pas en avoir. »

Ainsi, les zèbres sont jugés comme l’on jugeait les fadas du village, les simplets, ou encore les fous auxquels on collait un entonnoir sur la tête. Leur intelligence particulièrement fine et sensible impressionne, fait peur, renvoie à certains leur ignorance et leur absence de volonté à apprendre, les transforme en ennemis. Elle attire les manipulateurs et les ambitieux sans scrupules, qui y trouvent une source de connaissances et de pouvoir, mais vont également chercher à détruire ce zèbre trop glorieux à leurs yeux. En parfait prédateur, chasseur, la traque ne cessera que lorsque la bête sera à terre, lorsque le massacre pourra être accroché au mur et exposé aux yeux de tous.

Ne correspondant à rien de connu, ils sont qualifiés de bizarres, avec ce rictus narquois et ce ton dédaigneux qu’ont les prétentieux, les incompétents, les personnes trop bornées pour s’intéresser à ce qu’elles ne peuvent dominer, tout de suite. Martine se souvient des regards mi amusés, mi dédaigneux auxquels elle a encore droit. « Il y a quelques jours j’étais dans un parc avec des amis. Je regardais les feuillages d’un arbre. Une amie me demande si j’avais vu un écureuil. Et je lui réponds que non. Pas un écureuil. Un éléphant. Parce que dans ce feuillage, je voyais vraiment un éléphant. Elle a souri, a dit : ah toi ! on ne te changera jamais, tu vois toujours des trucs qui n’existent pas ! Vous comprenez, c’est ça, ma vie. Je vois ce qui n’existe pas. Mais je le vois vraiment, je le devine. Alors pour faire plaisir, j’ai toujours joué un rôle. Et comme on voulait que je sois la cinglée du groupe, j’ai tenue cette place. La cinglée. »

Montrés du doigt, soumis à la vindicte, ils servent à cristalliser les problèmes familiaux ou communautaires et à s’en déresponsabiliser. Très empathiques, ils ont besoin de s’investir auprès de leur entourage, d’être bienveillant, de trouver des solutions, d’éviter les conflits. Ils vont d’autant plus s’investir qu’ils vont être mis de côté, critiqués, évincés. Particulièrement sensibles, ils réagissent fortement aux compliments, aux attentions et aux reproches. Cherchant perpétuellement des réponses à leurs questions, ils ne seront jamais au repos. Ils sont soumis à l’autorité, à la hiérarchie, aux règlements et au Droit. Possédant un sens aigu de la justice, ne comprenant pas qu’on y déroge, qu’on fasse mal, ou qu’on soit cruel, ils chercheront continuellement non seulement à arranger une situation qui ne leur convient pas, mais à se croire coupable, puisque l’autre ne peut mal faire.

Ainsi de Martine qui s’est conformée toute sa vie à ce que sa mère lui demandait, lui ordonnait, pour lui plaire, et acceptait comme justes les reproches et critiques qui lui étaient faits, ne pouvant en aucun cas les remettre en cause. Non seulement ils venaient de sa mère, qui semblait donc légitime à faire des reproches « pour le bien de Martine », mais ils venaient d’une personne ayant autorité. De plus, comme pour toute personne, Martine ne pouvait imaginer qu’il y ait du mauvais en sa mère. Et encore moins, parce que, précisément, c’était sa mère.

[1] Terme inventé par Olivier Revol, auteur de Même pas grave ! L’échec scolaire, ça se soigne et J’ai un ado mais je me soigne, JC Lattès

 

Extrait de « Victimes de violences psychologiques : de la résistance à la reconstruction », Anne-Laure Buffet, Le Passeur éditeur

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11 réflexions sur “LES ZÈBRES – HAUT POTENTIEL EN SOUFFRANCE

  1. Maltraitée par son père…. et maintenant harcelée par ses camarades… a bientôt 16 ans elle a quand même réussi à faire une année scolaire qui lui permet de passer en première malgré une phobie scolaire qui la fait vomir tous les lundi matin… On ajoute a la sauce des troubles de l’apprentissage et le médecin scolaire qui refuse le PAP parce qu’elle s’en sort !!!
    Après on s’étonne qu’elle réagisse comme une écorchée vive !

  2. « Chaque zèbre est différent d’un autre, chaque rayure est différente, comme chaque empreinte digitale est unique. Parmi eux, on trouve les HPE (haut potentiel émotionnel), les HPI (haut potentiel intellectuel), les EIP (enfant intellectuellement précoce), les sentinelles[1], entre autres. Certains vont être plus attirés par le domaine artistique, d’autres par les sciences, par la recherche… »
    Oui chaque surdoué est différent entre eux, la suite est un peu réductionniste malgré le « entre autres ». Il serait judicieux d’évoquer les HPI/E, les THQI, THQI/E et les grandes différences entre eux.
    Ainsi évoquer ceux, celles qui cumulent les domaines artistiques et scientifiques par exemple serait aussi important.
    Car pour ceux là le décalage est aussi important vis à vis des neurotypiques que des HP, HQI, et ils, elles vivent les mêmes situations avec ces HP qu’avec les NT. Et l’hypersensibilité est encore plus exacerbée.
    Quant à la description des ressentis, je suis assez d’accord.

    • Si l’ouvrage portait sur les personnalités différentes (quel que soit l’acronyme ou le qualificatif donné), il aurait été plus développé. Mais ce texte est extrait d’un livre portant sur les victimes de violences psychologiques. Et les zèbres sont des proies idéales. Il était donc nécessaire de les inscrire dans le livre, mais sans la possibilité de leur consacrer une part importante dans le texte…

  3. Merci infiniment pour cet article. Je suis abasourdie par cette description si exceptionnellement éclairante, et sur ce dont je n’avais jamais pris conscience…du moins pas entièrement.
    Je suis tellement émue d’être enfin en reconnaissance de toutes mes souffrances que j’en pleure en lisant ça ! J’avais jamais entendu parler des Zèbres…ou je n’y avais pas prêté attention, mais c’est tellement authentique ce que vous décrivez là!!!
    Depuis la première ligne d’écriture, jusqu’à la dernière, j’ai l’impression que vous décortiquez mon âme . J’ai l’impression de revivre ma vie en review…que cet enfant si souvent brimée est enfin prise dans les bras, que les rires de cours d’école s’estompent. La cruauté, je l’ai connue déjà très jeune, mais le monde d’adultes et du travail fut à l’apogée. Me laissant comme cette fée si bien décrite par Zaz dans sa chanson…avec les ailes grillées et qui sait que jamais plus elle ne pourra voler.Mais en lisant ceci,mon cœur est plus léger, et sa guérison devient un peu plus probable.
    Gratitude vraiment.
    Je vais imprimer ça pour le présenter à mon médecin conseil qui ne me croit pas …quand je ne m’explique pas la raison de mon état…c’est bien la première fois que pour pouvoir se débarrasser de moi on ne me traite pas de folle! Et c’est bien la première fois également que ça m’arrangerait bien!

  4. Beaucoup de points son interessants dans ce texte, il mettent en exergue nombre d’aspects communs aux zebres. MAIS, en majuscule, les zebres ne sont ni proies ni victimes, la douance n’est pas forcement synonyme de harcelement, de soumission, de respect de la hierarchie, de raillerie, des HP leaders et dominants, ça existe oui, insoumis, capables de s’adapter à la debilité d’une raillerie en y repondant de manière violente ou choquante et dominante, prendre le dessus et marquer les esprits en guise d’exemple. La généralisation de l’état de victime des zèbre dans l’article est reductrice selon moi, tous ne se recroquevillent pas en boule dans un coin face à des manipulateurs qu’ils ont vu venir a 100km, au contraire. L’hypersensibilité n’est pas de l’hyperfragilité. L’hypereactivité n’est pas de l’hyperimpulsivité incontrolée. Ce qui passera pour une reponse sanguine aux yeux du monde est un fait deja 1000 fois reflechi et analysé, c’est là la force d’un esprit qui calcule vite. « L’enfant puis l’adulte à haut potentiel est une victime idéale pour les harceleurs. »… Elever son enfant en ne le couvant pas comme un oeuf fragile mais comme un acteur du monde qui devra prendre partie, se defendre, attaquer, c’est comme ça qu’il faut envisager l’avenir. La raillerie blesse l’ego mais « Un ego trop fort est une marque de faiblesse et un aveux de fragilité » et il n’ya rien de fragile chez un être qui sait qu’il à l’outil le plus puissant de la création entre les mains, entre les cortex plutot,sans arrogance mais avec objectivité, parole de zèbre.

    • Je suis bien d’accord avec ce point de vue. Mais n’oublions pas que les mentalités changent seulement depuis peu avec l’élévation des consciences. La connaissance et la compréhension de ce type de personnalité ne sont que très récentes. D’un côté comme de l’autre il a fallut, et il faut encore, un temps d’adaptation. J’ai découvert qui j’étais grâce à cet article.. il m’a fallut aussi le temps d’assimiler tout ça et de l’accepter. Nous qui étions zèbres ignorants, nous avons du faire nos propres expériences avec  » toute notre fragilité ». La force et la fragilité c’est relatif, car j’ai été loin d’être couvée durant mon enfance…certes, mon côté rebelle dérangeait le cercle familial . Pour accepter le rejet, Il faut effectivement une grande force. Ne pas montrer sa peine en portant des masques trop longtemps, ne pas vouloir ressentir ses émotions à l’aide de l’hyperactivité ne nous rend pas moins fragiles pour autant! Et lorsqu’à l’âge adulte ce que nous avions enfoui est ravivé de plus belle…c’est alors que le burn out survient. Quand les épisodes de jeunesse se produisent, on les range dans ses tiroirs inconscients pensant qu’à l’âge adulte on se trouvera en face de ses propres choix. Mais ce qu’on peut excuser dans l’enfance devient intolérable parmi les adultes. Fort heureusement, à l’époque d’internet les choses deviennent plus claires, et effectivement, les enfants des zèbres qui bien souvent le sont eux- même,bénéficient d’une éducation plus équilibrée et en accord avec leur personnalité. J’ai moi aussi fait des erreurs en tant que maman, mais j’ai toujours mis un point d’honneur sur le respect de leur identité personnelle . Merci pour ce petit message Anne Laure Buffet…à l’occasion, je n’y manquerez pas. Amitiés

  5. Magnifique article j’aimerais en connaître plus à ce sujet notamment les risques de maladies pour un zèbre et les moyens de défense ou de protection ainsi que d’autres détails

  6. Merci pour cet article!!!
    Il y a peu j’ai entendu parler des adultes HP non diagnostiqués et plus « familièrement » des zèbres et j’ai vraiment l’impression de me reconnaitre dans 90/95% de ce que j’ai lu ici et ailleurs.
    Cela expliquerait tellement de choses mais je ne sais si je suis vraiment une zèbre ou si c’est une illusion…
    J’ai peut être peur qq part d’avoir trouvé la réponse que j’attendais depuis longtemps et de ne pas savoir quoi en faire, ni à qui en parler sans paraitre « prétentieuse »…
    En tout cas merci beaucoup!!!
    Je vais continuer à approfondir ce sujet qui coule tellement de source finalement… 🙂
    Il faudrait que je trouve un/une psychologue compétent/e dans ce domaine pour en être certaine en fait ^^’

  7. pour ma part le plus dure à gérer c’est la culpabilité: si différent dans un monde commun ou ma logique ne colle pas à cette réalité !!!!

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