SOUFFRANCES IGNORÉES

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L’association CVP a pour vocation de fournir entre autre par le biais de son blog de l’information sur les violences psychologiques au sein de la sphère privée.
Des groupes de parole sont proposés une fois par mois, à Boulogne Billancourt.
Des petits-déjeuners – débats sont également proposés une fois par mois.

À regret, l’association CVP ne peut proposer de consultations individuelles gratuites.

L’association CVP – comme beaucoup d’associations destinées à l’aide et l’accompagnement des victimes – ne bénéficie d’aucune aide ni subvention. L’état et les diverses instances gouvernementales ou réglementaires semblent faire peu de cas de l’avenir des victimes, de la construction des enfants en souffrance, de l’insertion des personnes en difficultés, de l’accompagnement psychologique et économique de celles et ceux ayant eu à subir la violence psychologique, physique, économique.
De même, les victimes sont montrées du doigt comme étant un « coût » pour la société. Mais quel coût ? Celui, précisément, d’une société qui manque d’humanité, qui développe l’individualisme, l’égoïsme et le narcissisme. Qui scinde en plusieurs groupes ses membres, oubliant que les enfants d’aujourd’hui seront les adultes – souvent en souffrance – de demain.
Parce que la souffrance et le malheur font fuir et dérangent, la souffrance individuelle est souvent ignorée, au coeur des familles comme au coeur de notre société.
Et cela au nom du « Chez nous, ça n’existe pas. »

Anne-Laure Buffet

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Une réflexion sur “SOUFFRANCES IGNORÉES

  1. Anne-Laure, j’ai cherché sur votre site l’endroit où je pourrais proposer mon commentaire. Vous avez écrit dans l’article Souffrances ignorées : « Parce que la souffrance et le malheur font fuir et dérangent, la souffrance individuelle est souvent ignorée, au cœur des familles comme au cœur de notre société. »
    La maltraitance, un sujet qui dérange !
    Ce matin, je me suis rendue dans une librairie qui avait accepté de prendre en dépôt-vente mon livre témoignage sur la maltraitance.
    Je propose à la libraire de la débarrasser du stock puisque aucun exemplaire n’a été vendu sur plusieurs mois. Avec un large sourire, elle m’a tendu les livres qu’elle a sortis… d’un placard fermé à clé dont elle a cherché la clé pendant quelques minutes.
    Sylvie

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