ELLES ONDULENT DANS LA PEUR DE LA NUIT

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Merci à Sarah (17 ans)  qui nous a adressé ce très beau texte.

 

 

Faiblesse

 

Ondulation et caresse dans la tristesse du crépuscule,
sous les cris des femmes tentant d’échapper aux affrontements des hommes
ces déchirements dans la nuit qui effraient n’importe qui
mais ces gens n’osent rien faire et laisse agir le tonnerre. 

 
Ils voient ces femmes passer dans la rue, effleurant les murs, 
se faufilant avec des faux sourires entourées de l’hypocrisie des êtres, 
elles acceptent ce que leurs hommes font, 
c’est l’amour d’après les quand dira t’on.
 
Mais dans ces faux sourires, des plaies apparaissent 
elles tentent de montrer leur détresse mais cela dévoilerai leur faiblesse, 
alors elles continuent d’onduler dans les souffrances de la nuit, 
et tandis que le couchant apparaît
certaines femmes disparaissent dans les draps de la tristesse. 
 
La douleur est palpable à l’entrée de leur porte, 
mais elles ne diront rien par peur des contrecoups, 
elles ondulent dans la peur de nuit
elles se tuent dans le silence 
et ne finissent que par devenir marionnettes de leurs hommes. 
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Une réflexion sur “ELLES ONDULENT DANS LA PEUR DE LA NUIT

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