SÉMINAIRES, GROUPES DE PAROLES ET ENTRETIENS INDIVIDUELS

Nous organisons des séminaires et des groupes de paroles afin d’échanger expériences, conseils, information, aides…

Vous voulez connaître les programmes des séminaires et des ateliers ? (les séminaires débuteront en septembre 2013)

Vous voulez un renseignement sur les horaires ?

Vous souhaitez un entretien individuel pour « mieux comprendre », effectuer un bilan, conserver la confidentialité de ce que vous vivez, pour « avancer » dans votre démarche, afin de vous dégager de toute emprise ?

Vous souhaitez connaître les tarifs pour les séminaires, les groupes de paroles ou les entretiens individuels ?

Merci de remplir les champs requis dans le questionnaire ci-dessous. Nous vous répondrons dans les plus brefs délais. 

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L’AIDE AUX VICTIMES DE PERVERS NARCISSIQUES ET DE MANIPULATEURS

La victime d’un pervers narcissique, lorsqu’elle comprend ce qu’elle vit, subit, endure, ressent en même temps de la honte. Comment a-t-elle pu se laisser faire, se laisser détruire ainsi ?

Il n’y a aucune honte à avoir. Il y a  à aller de l’avant.

C’est une étape longue, difficile, car outre la prise de conscience, elle implique bien sûr la volonté de s’en sortir, mais aussi le courage d’aller de l’avant.

Attention : la victime n’est pas lâche. La victime ne manque pas de courage car elle a supporté, et supporté plus que de raison. Mais elle est arrivée à un tel épuisement qu’elle ne trouve plus, en elle, les forces et les ressources suffisantes pour s’en sortir seule.

Être entouré(e), être accompagné(e) est indispensable.

Certaines victimes vont se tourner vers des amis, vars la famille, si elles ne sont pas trop isolées. D’autres vont aller consulter un thérapeute, ou un coach, un guide, qui va leur permettre de trouver des réponses, des solutions, des chemins à suivre pour quitter le PN, et pour se reconstruire.
Elles vont avoir de nombreuses étapes à franchir. Les franchir à deux permet que l’action soit plus rapide, plus efficace. Et les victimes se sentent plus légitimes à demander que leurs droits, et leur vie tout simplement, soit respectée, car elles ont déjà reçues une écoute bienveillante, attentive et expérimentée.

Pour plus d’informations, merci de remplir le questionnaire ci-dessous :

VOUS N’ÊTES PAS SEUL(E)

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Et pourtant vous le croyez. Vous le croyez, car il, elle, s’y est très bien pris. À croire que c’est un talent partagé par les pervers narcissiques, cette faculté de vous couper de votre entourage. À croire qu’ils savent provoquer, chez votre entourage, une véritable cécité. Petit à petit, ceux, celles que vous voyez encore pensent que vous exagérez. Que vous avez tendance à vous plaindre ou à vous renfermer. Vous êtes toujours fatigué(e), vous faites systématiquement la tête, vous ne voulez plus sortir, vous refusez toutes les propositions qui vous sont faites…

Et le PN a le bon rôle : il est plaint. Lui, elle, le, la pauvre, n’y est pour rien… Oh, non… si sociable, si gentil en apparence, il ne se plaint pas vraiment, il constate, avec regret, vos changements et sautes d’humeur, il va jusqu’à s’inquiéter… Peut-être que lui, vos amis, votre famille, pourraient faire quelque chose pour vous…

Et l’engrenage s’enclenche. La peur chez les autres s’installe. Ils sont désolés. Mais que faire ? Vous parler, pour vous entendre gémir, lorsqu’il est clair que vous êtes responsable ? Vous entendrez : Bats-toi. Réagis. Fais un effort. Ne te laisse pas aller…

Et vous ne saurez plus que faire, que dire, ni vers qui vous tourner.

C’est le début de l’isolement.

C’est avant qu’il faut réagir. Cela demande de l’énergie. Du courage. De la résistance. C’est un effort constant. C’est un effort qui porte ses fruits.
Un accompagnement, par la parole, en groupes ou en entretien individuel est possible. Et efficace. Il permet de clarifier une situation, de trouver des solutions, de fixer des « règles » afin de se sortir d’une situation handicapante, paralysante, destructrice. Au-delà de l’amitié qui vous est encore portée par ceux qui restent près de vous, l’accompagnement par un professionnel, neutre, objectif et confidentiel, est une clé pour se reconstruire.

NE JAMAIS BAISSER LES BRAS !

Un témoignage qui incite à ne pas baisser les bras, malgré les erreurs et aveuglements de la justice.

Il ne faut pas baisser les bras ! Je me bats contre la justice et les travailleurs sociaux d un point rencontre. Une jaf du tgi de nice n a rien trouvée de mieux que d obliger mes enfants ( 17 ans, 15 ans, 14 ans, 10 ans et 7 ans et demi) a voir leur pere contre leur gré un samedi par mois dans un point rencontre a Niort. Le rapport de l expertise medico psychiatrique sur l ensemble de la famille stipule pourtant dans ses conclusions, que les enfants sont exceptionnellement matures et libres de penser et de s exprimer et qu il ne faut surtout pas obliger les enfants a avoir un contact avec leur pere. Que je ne manipule pas les enfants et que je n ai besoin d aucun suivi psychologique. Que le papa doit etre suivi par un psychiatre, qu il doit prendre un neuroleptique pour stabiliser sa personnalité, que ses propos et ses idees sont confuent et flous…et pourtant…elle n en a pas tenue compte. Les travailleuses sociales, censées etre psychologues, neutres et defendrent les enfants, ce sont laissées embobiner par Mr…les roles sont inversés, je suis la mechante manipulatrice, les enfants sont victimes d un sap et le pauvre papa est la victime…elles prennent les enfants separement et leur bourre le crane contre moi…elles laissent les plus jeunes seuls avec le pere (alors que leur presence est obligatoire pendant toute la visite), resultat : pendant que le papa etait seul avec les 3 plus jeunes, il s en ai pris a mon fils de 10 ans car celui ci lui tenait tete et ma petite de 7 ans et demi en a profité pour sortir des locaux du point rencontre et s est retrouvée seule avec un autre petit garçon sur le parking ouvert qui donne sur une avenue tres frequentée, elle s est egalement fait voler sa DS (console de jeux) et personne n a ete capable de dire ce qui s etait passé..et pour cause ! Personne n etait present ! J ai demandé au point rencontre d aretter de prendre parti contre moi en faveur du pere, qu elles se devaient d etre impartiales et de proteger les enfants. Resultat, elles n ont pas du tout apprecié et ont fait un rapport contre moi qu elles ont envoyé au jaf…aujourd hui, je suis obligée de me mettre hors la loi et de ne pas presenter les enfants aux visites, risquant ainsi de me retrouver en prison…le pere en profite bien sur pour porter plainte a chaques fois…j ai egalement porté plainte pour vol et mise en peril d enfants…la reponse du parquet : les visites doivent reprendre, la securité des enfants est assurée par le point rencontre…je ne cederais pas ! J alerterais les medias, ferais une greve de la faim si necessaire, poursuivrais l etat pour non assistance a personnes en danger! Mais je protegerais mes enfants coute que coute ! Et je refuse que ce PN dirige nos vies et nous detruise comme bon lui semble ! Si chacun de nous agit pour se faire entendre, ils seront bien obligés de prendre enfin les mesures necessaires pour proteger les victimes de PN. Alors, non ! Ne baissez pas les bras ! Battez vous ! Faites vous entendre ! Plus nous seront nombreux, plus nous feront de bruit face a cette justice et cette société sourdes aux cris de detresse des victimes de PN et plus nous auront de chances de barrer la route des PN. Courage a tous ;0)

RÉAGIR FACE AU PERVERS NARCISSIQUE

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Face à une personne perverse narcissique, il est difficile de rester soi-même. Le pervers se comporte comme un prédateur. « Le désir d’être aimé » n’existe pas. En revanche « le besoin de dominer » est omniprésent. Pour obtenir cette domination, le pervers narcissique va tout entreprendre, pouvant aller jusqu’à détruire l’identité de sa victime en la manipulant et en la harcelant.

Le pervers ne voit pas les autres comme des « sujets », mais comme des « objets » qui ne sont là que pour valoriser son égo. Vous êtes « chosifié », instrumentalisé, selon ses désirs, ses besoins, et son bon vouloir.

Pour sortir de cette spirale infernale, la victime n’a que peu de ressources et de moyens. D’autant que le plus souvent, elle prend conscience de la personnalité perverse narcissique de son « bourreau » que lorsqu’elle est déjà tellement à terre que ses forces manquent pour se battre.

1) retrouver la confiance en soi :

Pour se confronter a un pervers narcissique, il faut absoluement avoir repris confiance en soi, et entrepris un travail personnel menant à une indépendance affective. Il est tout aussi important de retrouver une indépendance financière et de renouer des liens forts avec la famille, ou s’entourer d’un cercle d’amis de confiance. Si l’isolement est vraiment total, il est absolument urgent de contacter la police. Déposer une main courante n’engage pas. La deuxième main courante, pour les mêmes faits, se transforment en dépôt de plainte.
La honte, le plus souvent, retient les victimes. Il faut apprendre à la combattre, à la dominer. À l’empêcher d’être un frein. 

2) Cesser de vouloir « le » changer mais faites tout pour « vous » changer

Il faut cesser de vouloir a tout pris « changer » le pervers, tenter de lui montrer son dysfonctionnement et son comportement. Cela ne lui permet que de renforcer son emprise. Il est impossible de raisonner ou de soigner un pervers narcissique car il ne se reconnait pas lui-même comme « malade ». Il empoisonne l’existence de ses proches dans des rapports de destruction. Souvent, le pervers narcissique finit ses jours seuls et retourne sa destruction contre lui-même, en devenant hypochondriaque, en développant des maladies psycho-somatiques, ou en devenant le plus souvent paranoïaque.

Concentrez donc votre énergie sur vous-même, et ne lui donnez aucun moyen de savoir « où vous en êtes » dans votre méfiance et connaissance de ce « qui il est ».

Cessez de le prévenir de vos actions, agissez. Mettez tout en place pour le quitter et vous reconstruire une nouvelle vie, mais ne l’informez pas de vos actions, même sous la menace. On pourrait aller jusqu’à dire… Cessez d’être bien élevé, d’être l’enfant obéissant qui dit à ses parents où il se trouve, pourquoi, et quand il pense rentrer.
Le PN retient chaque détail, et s’en sert systématiquement contre vous, à court ou moyen terme. N’oubliez pas… le PN est patient.

Prenez soin de vous. Passez du temps seul(e) pour faire le point, vous poser les bonnes questions, faire vos choix, méditer, et vous ressourcer.
Protégez-vous. Prenez de la distance, voire soyez indifférent(e) psychologiquement si vous ne pouvez pas prendre de la distance physiquement dans un premier temps.
N’hésitez pas à demander de l’aide à vos proches, votre entourage, à un thérapeute, un coach. Tous les moyens pour prendre cette distance sont bons, tant qu’ils ne vous isolent pas plus.

Par exemple :

 a – Sortir de la triade « victime, bourreau, sauveur », ou « père, mère, enfant » qui consiste à cesser de vous justifier systématiquement et de répondre aux attaques par une attitude de victime, ne pas culpabiliser lorsque le pervers tente de vous faire passer pour le bourreau, et cesser de voler à son secours lorsqu’il vous mène dans un chantage affectif.

b – La protection neutre consiste a répondre à une question par une autre question, en revoyant systématiquement l’autre sur sa propre sensation ici et maintenant. Par exemple lors d’une attaque lui répondre en demandant : « qu’est-ce que ça te fais de me dire cela? », ou encore face a un reproche « en quoi ça te dérange exactement? ». Il s’agit de sortir du jeu et de ne plus y rentrer. Toutes vos façon d’agir et de faire avec le pervers doivent radicalement changer. Ne lui donnez aucune piste ni aucun espoir de retour. L’affirmation positive est un autre moyen de défense. À ses attaques, ses critiques, ses remarques, lui répondre « C’est ton opinion. », « Tu as ton point de vue, je l’entends mais ne le partage pas. »… déstabilise le PN et … le fait taire, pour un temps.

c – L’autodéfense se résume a quelques règles de base :

– Cessez de vous justifier : vous faites ce que vous devez faire pour votre propre survie, quoiqu’il vous en coûte. Et c’est VOUS qui avez raison, pas votre prédateur ! Et ne soyez plus dans la réaction, mais dans l’action !

– Devenez « opaque ». Dissimulez systématiquement vote vie, vos proches, vos affaires. Cessez de dire toujours ce que vous faites, où, avec qui, comment, pourquoi… Brouillez les pistes, ne laissez pas vos traces de passage… Pensez que vous êtres une proie en train d’être traquée ! Adoptez la technique du siou, qui consiste à effacer systématiquement les traces qu’on laisse derrière nous !

Évitez la bonne humeur, la spontanéité, l’impulsivité, faites des phrases courtes, utilisez le « on » et non plus le « je », parlez avec des phrases toutes faites, des proverbes etc…

– N’entrez jamais dans les conflits de front. Faites des pirouettes si il le faut sur le ton de l’humour, ou bien jouez l’indifférence.

– Entrainez-vous à garder votre sang-froid en travaillant votre concentration, respiration, en pratiquant la méditation, en vous inscrivant à des cours de Yoga ou d’arts martiaux…

– Créez vous des « bulles de temps pour vous ». Non pas pour « fuir ce calvaire », mais pour nourrir votre esprit avec de bonnes lectures enrichissantes, faire ce que vous aimez, prendre soins de votre corps. Chaque instant pris pour vous est un moyen de se ressourcer et de trouver une nouvelle énergie.

Bien sûr, tout cela semble facile à dire, ou à écrire. Rien ne change en un jour. Tout comme le travail de destruction du PN est lent, la reconstruction l’est aussi, demande de la patience, de l’énergie. Et avant tout de posséder une certitude : vous n’êtes pas fou, vous n’êtes pas malade, vous n’êtes pas « rien ». Ses paroles sont le miroir de ce qu’il est, lui.

Vous pouvez vous faire accompagner. Ne pas se sentir seul(e) permet lors des moments de doute, d’épuisement… de conserver et d’accroître un équilibre.

Retrouver cet article sur Web Thérapies : http://web-therapie.fr/articles?id=7

©Anne-Laure Buffet
associationcvp@gmail.com

VICTIME OU COUPABLE ?

Combien de fois entend-on « il la frappe ?! Elle doit aimer ça! » ou bien « il se laisse toujours faire?! il doit aimer ça! ».

 

Ce qu’il est intéressant de constater est que ce qui amène ces gens à penser, à dire de telles choses, peut être considéré comme un manque d’empathie, d’intérêt, de compréhension. Comme un manque d’écoute, d’envie d’aller vers l’autre. Comme une froide distance… Ce qui heureusement pour eux les protège contre les personnalités toxiques.

 

Nous autres, nous voyons quelqu’un en détresse sur le bord de la route, nous nous arrêtons, alors qu’eux continuent leur chemin. Et si cette personne en détresse est un vampire déguisé en agneau, c’est tant pis pour nous, et tant mieux pour eux…